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Exercice d’une activité libérale par les PH à temps plein dans les EPS

mercredi 25 avril 2001

Le Premier ministre,
- Sur le rapport de la ministre de l’emploi et de la solidarité,
- Vu le code de la santé publique, notamment ses articles L. 6154-1 à L. 6154-7 ;
- Vu le décret n° 65-803 du 22 septembre 1965 modifié relatif au statut du personnel particulier des centres de soins, d’enseignement et de recherche dentaires des centres hospitaliers et universitaires ;
- Vu le décret n° 74-27 du 14 janvier 1974 relatif aux règles de fonctionnement des centres hospitaliers et des hôpitaux locaux ;
- Vu le décret n° 82-634 du 8 juillet 1982 relatif à la prise en compte des rémunérations des praticiens, à la tarification des consultations externes et au contrôle de l’activité médicale hospitalière dans les établissements publics autres que les hôpitaux locaux et dans les établissements privés à but non lucratif participant au service public hospitalier ;
- Vu le décret n° 82-1149 du 29 décembre 1982 modifié pris pour l’application de la loi du 28 octobre 1982 et portant diverses mesures statutaires en faveur des praticiens à plein temps des établissements d’hospitalisation publics ;
- Vu le décret n° 84-131 du 24 février 1984 modifié portant statut des praticiens hospitaliers ;
- Vu le décret n° 84-135 du 24 février 1984 modifié portant statut des personnels enseignants et hospitaliers des centres hospitaliers et universitaires ;
- Vu le décret n° 87-944 du 25 novembre 1987 relatif à l’exercice d’une activité libérale par les praticiens hospitaliers à temps plein dans les établissements d’hospitalisation publics ;
- Vu le décret n° 90-92 du 24 janvier 1990 portant statut des personnels enseignants et hospitaliers des centres de soins, d’enseignement et de recherche dentaires des centres hospitaliers et universitaires ;
- Vu les avis du Conseil supérieur des hôpitaux en date des 31 janvier 2000 et 14 décembre 2000 ;

Le Conseil d’Etat (section sociale) entendu,

Décrète :

Art. 1er. - La sous-section 1 de la section VI du chapitre IV du titre Ier du livre VII du code de la santé publique (deuxième partie : Décrets en Conseil d’Etat) devient, sous le même intitulé, sa sous-section 2.

Art. 2. - Il est créé, dans la même section, une sous-section 1 ainsi rédigée :

« Sous-section 1
« Activité libérale des praticiens à temps plein
« Paragraphe 1
« Modalités d’exercice de l’activité libérale

« Art. R. 714-28-10. - La participation par un praticien hospitalier à une activité extérieure d’intérêt général pour la durée maximale prévue par l’article 11 du décret n° 82-1149 du 29 décembre 1982 modifié pris pour l’application de la loi du 28 octobre 1982 et portant diverses mesures statutaires en faveur des praticiens à plein temps des établissements d’hospitalisation publics est exclusive de l’exercice de toute activité libérale.

« Dans le cas où la durée d’activité d’intérêt général effectivement exercée est inférieure au plafond fixé par les dispositions susvisées, le praticien peut être autorisé à exercer une activité libérale pour une durée réduite à due concurrence.

« Art. R. 714-28-11. - Les personnels non titulaires, mentionnés au 3° de l’article 1er du décret n° 84-135 du 24 février 1984 modifié portant statut des personnels enseignants et hospitaliers des centres hospitaliers et universitaires, qui exercent une activité libérale, ne peuvent bénéficier des congés prévus par l’article 26-9 du même décret.

« Art. R. 714-28-12. - Les honoraires des praticiens au titre de leur activité libérale sont, en application de l’article L. 6154-3, perçus pour leur compte par le comptable de l’établissement et font l’objet d’un reversement mensuel au praticien.

« Les praticiens adressent chaque mois au directeur de l’établissement un état récapitulatif de l’exercice de leur activité.

« La redevance prévue à l’article L. 6154-3 est prélevée trimestriellement.

« Les praticiens hospitaliers à temps plein ne peuvent être nommés régisseurs de recettes pour l’encaissement des honoraires résultant de l’exercice de l’activité libérale.

« Art. R. 714-28-13. - Le contrat conclu, en application de l’article L. 6154-4, entre le praticien et le directeur de l’établissement précise notamment les modalités d’exercice de l’activité libérale de ce praticien ; il doit comprendre au minimum les clauses figurant dans le contrat type annexé au décret n° 2001-367 du 25 avril 2001 relatif à l’exercice d’une activité libérale par les praticiens hospitaliers à temps plein dans les établissements publics de santé.

« Art. R. 714-28-14. - Le contrat, signé par les deux parties, est transmis par le directeur de l’établissement au préfet du département accompagné des avis de la commission médicale d’établissement et du conseil d’administration. Le délai d’approbation est fixé à deux mois à compter de la réception du contrat par le représentant de l’Etat. A l’expiration de ce délai, le contrat est réputé approuvé si le représentant de l’Etat n’a pas fait connaître son opposition.

« Le contrat peut, avec l’accord des deux parties, faire l’objet d’une révision avant sa date d’expiration. La révision et le renouvellement du contrat sont soumis à la même procédure de consultation et d’approbation que le contrat initial.

« En cas de renouvellement du contrat, celui-ci, signé par les deux parties, est transmis au préfet du département, accompagné des avis mentionnés au premier alinéa, trois mois au moins avant la date d’expiration du précédent contrat. L’approbation est réputée acquise si, dans le délai de deux mois à compter de la réception de la demande, le préfet du département n’a pas fait connaître son opposition au renouvellement.

« Art. R. 714-28-15. - Lorsqu’un malade traité au titre de l’activité libérale d’un praticien est hospitalisé, ses frais de séjour sont calculés, en fonction du régime choisi, selon les dispositions tarifaires normalement applicables.

« Art. R. 714-28-16. - Pour tout acte ou consultation, le patient qui choisit d’être traité au titre de l’activité libérale d’un praticien doit recevoir, au préalable, toutes indications quant aux règles qui lui seront applicables du fait de son choix.

« En cas d’hospitalisation, il doit formuler expressément et par écrit son choix d’être traité au titre de l’activité libérale d’un praticien.

« Les dispositions de l’article 15 du décret n° 74-27 du 14 janvier 1974 relatif aux types de fonctionnement des centres hospitaliers et des hôpitaux locaux sont applicables dans tous les établissements publics de santé.

« Paragraphe 2

« Commissions de l’activité libérale

« Art. R. 714-28-17. - La commission de l’activité libérale de l’établissement est chargée de veiller au bon déroulement de cette activité et au respect des dispositions législatives et réglementaires la régissant ainsi que des stipulations des contrats des praticiens.

« Elle peut se saisir de toute question relative à l’exercice de l’activité libérale des praticiens ou en être saisie par le préfet du département, le directeur de la caisse primaire d’assurance maladie, le président du conseil d’administration, le président de la commission médicale d’établissement et le directeur de l’établissement. Un praticien peut saisir la commission de l’activité libérale de toute question relative à l’exercice de son activité libérale.

« La commission de l’activité libérale peut soumettre aux autorités mentionnées à l’alinéa précédent toute question ou proposition relative à l’activité libérale des praticiens.

« La commission de l’activité libérale établit chaque année un rapport sur l’ensemble des conditions dans lesquelles s’exerce cette activité au sein de l’établissement et sur les informations financières qui lui ont été communiquées en application du dernier alinéa de l’article L. 6154-5.

« Le rapport est en outre communiqué, pour information, à la commission médicale d’établissement, au conseil d’administration, au directeur de l’agence régionale d’hospitalisation et au préfet.

« Conformément à l’article L. 6154-5, la commission de l’activité libérale peut demander communication à l’établissement, comme aux praticiens, de toutes informations utiles à l’exécution de ses missions et notamment des jours et heures de consultation figurant au tableau général de service prévisionnel établi mensuellement par le directeur de l’établissement public de santé où le praticien exerce son activité libérale.

« Ces communications s’effectuent dans le respect du secret médical.

« Art. R. 714-28-18. - Les membres de la commission de l’activité libérale de l’établissement sont nommés par le préfet du département.

« La commission comprend :

« 1° Un membre du conseil départemental de l’ordre des médecins, n’exerçant pas dans l’établissement et n’ayant pas d’intérêt dans la gestion d’un établissement de soins privés, désigné sur proposition du président du conseil départemental de l’ordre des médecins ;

« 2° Deux représentants désignés par le conseil d’administration parmi ses membres non médecins ;

« 3° Un représentant de la direction départementale des affaires sanitaires et sociales désigné par le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales ;

« 4° Un représentant de la caisse primaire d’assurance maladie désigné par le directeur de la caisse primaire d’assurance maladie ;

« 5° Deux praticiens exerçant une activité libérale désignés par la commission médicale d’établissement ;

« 6° Un praticien n’exerçant pas d’activité libérale désigné par la commission médicale d’établissement.

« La commission élit son président parmi ses membres, par vote à bulletin secret, à la majorité absolue au premier tour de scrutin, à la majorité relative au second tour. En cas d’égalité de voix au second tour, les intéressés sont départagés au bénéfice du plus âgé.

« Art. R. 714-28-19. - A l’Assistance publique-hôpitaux de Paris, aux hospices civils de Lyon et à l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille, il est en outre constitué autant de commissions locales de l’activité libérale qu’il existe de comités consultatifs médicaux. Les commissions locales de l’activité libérale sont chargées de veiller au bon déroulement de cette activité et au respect des dispositions législatives et réglementaires la régissant ainsi que des stipulations des contrats des praticiens. Elles apportent à la commission de l’activité libérale les informations et les avis utiles à l’exercice de sa mission et peuvent la saisir de toutes questions relatives à l’exercice de l’activité libérale des praticiens à l’hôpital.

« L’article R. 714-28-18 ci-dessus est applicable à la constitution des commissions locales de l’activité libérale sous réserve des dispositions suivantes :

« 1° Un des membres mentionnés au 5° est désigné par le comité consultatif médical compétent, l’autre est désigné par la commission médicale d’établissement parmi les praticiens exerçant en dehors de l’hôpital siège du comité consultatif médical ;

« 2° Un des membres mentionnés au 2° est, à l’Assistance publique-hôpitaux de Paris, désigné par la commission de surveillance, l’autre est désigné par le conseil d’administration.

« Art. R. 714-28-20. - Le mandat des membres de la commission de l’activité libérale d’établissement est de trois ans. Les membres qui perdent la qualité au titre de laquelle ils ont été appelés à siéger sont remplacés dans les mêmes conditions de désignation pour la durée du mandat restant à courir.

« La commission se réunit au moins une fois par an et chaque fois qu’elle est saisie par les autorités énumérées à l’article R. 714-28-17 ou par un praticien. Elle est convoquée à l’initiative de son président. Ses membres sont soumis à l’obligation de secret.

« Le secrétariat de la commission est assuré à la diligence de la direction de l’établissement.

« Art. R. 714-28-21. - Lorsque, par application de l’article L. 6154-6, la commission est consultée par le préfet du département sur la suspension ou le retrait de l’autorisation d’exercer d’un praticien ou qu’elle décide de se saisir du cas d’un praticien, son président désigne, parmi les membres de la commission, un rapporteur chargé d’instruire le dossier.

« Le praticien peut prendre connaissance des pièces de son dossier trente jours au moins avant la réunion de la commission. Il peut demander à être entendu par celle-ci ou présenter des observations écrites et se faire assister par un ou des défenseurs.

« Si l’un des praticiens membres de la commission est en cause, il ne peut siéger pour l’examen de son cas. La commission médicale d’établissement ou, le cas échéant, le comité consultatif médical lui désigne un remplaçant pour la durée de la procédure.

« La commission arrête sa proposition ou son avis à la majorité de ses membres présents. En cas de partage des voix, celle du président est prépondérante.

« Les avis et propositions de la commission sont motivés.

« Lorsqu’elle a été saisie par le préfet du département, la commission rend son avis deux mois au plus tard après cette saisine ; passé ce délai, cet avis est réputé rendu.

« Art. R. 714-28-22. - La durée de la suspension de l’autorisation d’exercice de l’activité libérale prévue par l’article L. 6154-6 ne peut excéder deux ans.

« Art. R. 714-28-23. - La décision de suspension ou de retrait de l’autorisation d’exercice de l’activité libérale est notifiée par le préfet du département au praticien concerné ainsi qu’au directeur de l’établissement par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.

« Art. R. 714-28-24. - Préalablement à toute instance contentieuse, les contestations relatives aux décisions mentionnées à l’article R. 714-28-23 ci-dessus doivent faire l’objet d’un recours hiérarchique devant le ministre chargé de la santé déposé dans les deux mois à compter de la notification.

« Art. R. 714-28-25. - La Commission nationale de l’activité libérale donne un avis au ministre chargé de la santé sur les recours hiérarchiques mentionnés à l’article R. 714-28-24 ci-dessus.

« La commission est saisie par le ministre.

« Art. R. 714-28-26. - Les membres de la Commission nationale de l’activité libérale sont nommés pour trois ans par arrêté du ministre chargé de la santé. S’ils perdent la qualité au titre de laquelle ils ont été appelés à siéger, ils sont remplacés dans les mêmes conditions de désignation pour la durée du mandat restant à courir.

« La commission comprend :

« 1° Un président, membre du Conseil d’Etat, nommé sur proposition du vice-président du Conseil d’Etat, ou membre de la Cour des comptes, nommé sur proposition du premier président de la Cour des comptes ;

« 2° Le président du Conseil national de l’ordre des médecins ou un vice-président chargé de le représenter ;

« 3° Deux membres de l’inspection générale des affaires sociales ou leurs suppléants ayant la même qualité nommés sur proposition du chef de l’inspection générale des affaires sociales ;

« 4° Le directeur de la Caisse nationale de l’assurance maladie ou son représentant ;

« 5° Trois représentants des personnels enseignants et hospitaliers titulaires ou leurs suppléants nommés sur proposition de la conférence des présidents de commission médicale d’établissement de centre hospitalier et universitaire dont deux choisis parmi les praticiens autorisés à exercer une activité libérale et un parmi les praticiens n’exerçant pas d’activité libérale ;

« 6° Deux représentants des praticiens hospitaliers ou leurs suppléants nommés sur proposition des conférences des présidents de commission médicale d’établissement des hôpitaux non universitaires dont un choisi parmi les praticiens autorisés à exercer une activité libérale et l’autre parmi les praticiens n’exerçant pas d’activité libérale ;

« 7° Deux administrateurs non médecins ou leurs suppléants dont un administrateur de centre hospitalier et universitaire et un administrateur d’un établissement hospitalier non universitaire nommés sur proposition de la fédération hospitalière de France.

« Art. R. 714-28-27. - La Commission nationale de l’activité libérale est convoquée par son président. Le secrétariat de la commission est assuré par la direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins.

« Les membres de la commission sont soumis à l’obligation de secret.

« Art. R. 714-28-28. - Le président désigne, sur proposition du chef de l’inspection générale des affaires sociales, un rapporteur membre de l’inspection générale des affaires sociales n’appartenant pas à la commission.

« Le rapporteur instruit l’affaire par tous les moyens propres à éclairer la commission.

« Art. R. 714-28-29. - Le praticien concerné et le directeur de l’établissement sont informés de la date de la réunion de la commission trente jours à l’avance au moins ; ils peuvent demander à être entendus.

« La commission peut entendre toute personne susceptible de l’éclairer.

« Art. R. 714-28-30. - Ne peut siéger, pour l’examen d’une affaire, un membre de la commission lui-même concerné, ou exerçant dans le même établissement que le praticien en cause.

« La commission se prononce au scrutin secret. L’avis est émis à la majorité des membres présents. Il doit être motivé. En cas de partage des voix, la voix du président est prépondérante. »

Art. 3. - Le décret du 25 novembre 1987 susvisé est abrogé à l’exception des articles 27 à 31 inclus.

Art. 4. - Le ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, la ministre de l’emploi et de la solidarité, le ministre de l’éducation nationale et le ministre délégué à la santé sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 25 avril 2001.

Lionel Jospin

Par le Premier ministre :

La ministre de l’emploi et de la solidarité,
Élisabeth Guigou

Le ministre de l’économie,
des finances et de l’industrie,
Laurent Fabius

Le ministre de l’éducation nationale,
Jack Lang

Le ministre délégué à la santé,
Bernard Kouchner

ANNEXE
CONTRAT D’ACTIVITÉ LIBÉRALE

Entre :
L’établissement (nom de l’établissement public de santé) représenté par son directeur,

Et :

M. (nom, prénom, fonctions hospitalières, adresse, qualification et date de qualification, numéro d’inscription au conseil départemental de l’ordre des médecins),

il est convenu ce qui suit :

Article 1er

M. exerce une activité libérale dans
(mention du service où exerce l’intéressé), dans les conditions fixées par les articles L. 6154-1 à L. 6154-6 du code de la santé publique et les décrets qui figurent en annexe au présent contrat et dont il a pris connaissance.

Article 2

Dans le respect de l’article L. 6154-2 du code de la santé publique, M. déclare qu’il exerce personnellement et à titre principal une activité de même nature dans le secteur hospitalier public.

Il s’engage :
A ne pas consacrer plus :

de 20 % ;

ou 10 % (rayer la mention inutile)

de la durée de service hospitalier hebdomadaire à laquelle il est astreint ;

A ce que le nombre de consultations et d’actes effectués au titre de l’activité libérale soit inférieur au nombre de consultations et d’actes effectués au titre de l’activité publique.

Article 3

Les honoraires ou fourchettes d’honoraires des consultations seront affichés dans la salle d’attente, conformément aux dispositions de l’arrêté du 11 juin 1996 relatif à l’information des tarifs d’honoraires pratiqués par les médecins libéraux.

Article 4

M. veillera au respect du secret professionnel par les personnes appelées à l’aider dans son exercice. L’établissement s’engage à veiller pour sa part à ce que les dossiers et documents médicaux soient conservés sous la responsabilité de M. à l’abri des indiscrétions.

Article 5

M. exerce sous son entière responsabilité ;
à cet effet, il fera le nécessaire pour que son activité professionnelle soit couverte par une police d’assurance adéquate qu’il communiquera au directeur de l’établissement à la demande de celui-ci.

Article 6

L’hôpital met à la disposition de M. les
moyens nécessaires pour lui permettre d’exercer son art compte tenu de la spécialité exercée.

Article 7

M. s’entendra avec ses confrères hospitaliers pour qu’en cas d’absence la continuité des soins soit assurée.

Article 8

Le présent contrat est conclu pour une durée de cinq années et prendra effet à compter de sa date d’approbation.

Il peut faire l’objet d’avenants dans les conditions et selon les procédures requises pour son établissement.

Le contrat prend fin le si la demande de
renouvellement n’a pas été faite dans les trois mois qui précèdent son expiration.

Le contrat prendra fin de plein droit si M. 
cesse ses fonctions hospitalières à temps plein dans l’établissement, s’il renonce à l’exercice d’une activité libérale ou si l’autorisation d’exercer une telle activité lui est retirée.

Article 9

Conformément à l’article L. 4113-9 du code de la santé publique, M. communique le présent contrat au conseil départemental de l’ordre des médecins.


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